Auteur : Mounir Zakriti

  • Dieu, la Morale, la Religion et la torture éternelle : Dante, Kafka et Norbert Elias jugent Allah et Yahvé.

    Le procès des monothéismes : être athée ou irréligieux ou tout simplement non-religieux signifie-t-il nécessairement, par implication mathématique, être « amoral » ou « immoral » ou « mauvais » ? ( A supposer qu’il puisse exister des catégories universelles et atemporelles sur « Le Bien et le Mal » ).

    Pascal Boyer lecteur de Baruch Spinoza. L’Anthropologie cognitive contre le Coran ou comment faire le Procès d’Allah et de ses « Livres ».
    « Pourquoi existe-t-il des religions dans le monde ? Ont-elles une origine commune ? Pourquoi les gens sont-ils croyants ? Nous sommes ici face aux interrogations les plus fondamentales, les plus intemporelles et peut-être les plus cruciales pour l’avenir des hommes sur la terre.
    Dans cet ouvrage novateur, Pascal Boyer apporte des réponses concrètes en s’appuyant sur des recherches en sciences du cerveau, en anthropologie en psychologie et en biologie de l’évolution. Cette approche croisée permet non seulement de comprendre enfin pourquoi la religion existe, mais aussi pourquoi la force de ces croyances peut pousser les hommes au don de soi mais aussi à l’intolérance et au fanatisme.
    Bouleversé par cet essai qui a changé son regard sur les croyants, Joseph Béhé en livre une adaptation remarquable qui permet, par l’image, de rendre accessible au plus grand nombre ces questions essentielles ».
    https://www.futuropolis.fr/9782754809368/et-l-homme-crea-les-dieux.html

    « Pascal Boyer a étudié la philosophie et l’anthropologie à l’Université de Paris et à Cambridge, où il a effectué ses travaux de doctorat avec le professeur Jack Goody, sur les contraintes mémorielles posées par la transmission de la littérature orale. Il a effectué des recherches anthropologiques de terrain au Cameroun sur la transmission des épopées orales fang et sur la religion traditionnelle fang. Depuis, il a surtout travaillé sur l’étude expérimentale des capacités cognitives qui sous-tendent la transmission culturelle. L’objectif est de rassembler des preuves comportementales, développementales et neuro-cognitives de capacités spécifiques à un domaine dans l’esprit humain. Une application anthropologique de ces résultats a été une série d’études sur les concepts religieux et leur mémorisation, ainsi qu’une description plus générale des processus cognitifs impliqués dans la transmission des concepts religieux. Après avoir enseigné à Cambridge, San Diego, Lyon et Santa Barbara, Pascal Boyer a rejoint son poste actuel dans les départements d’anthropologie et de psychologie de l’université de Washington, à Saint-Louis. Il est l’auteur, entre autres, de Religion Explained (Basic Books, 2001) et Minds make societies (Yale UP, 2018) ».
    https://www.paris-iea.fr/fr/liste-des-residents/pascal-boyer

    Pour moi qui suis un simple lecteur des grands philosophes, je ne vois aucun lien entre religions, surtout religions monothéistes, au sens institué et institutionnel du terme, et moralité ou « sens moral » des choses, devrions-nous dire. Si tu veux « être quelqu’un de bon » ou plutôt devrions-nous dire, te comporter avec les autres êtres humains ou encore les êtres vivants « avec bonté et âme charitable », il faudrait déjà regarder si les conditions socio-économiques te le permettent, et si tu agis de manière intentionnelle et libre, et surtout, si la visée de ton intention est le fait  » d’essayer de faire du bien autour de toi  » ou bien si tu « fais le bien en échange de quelques bons points que te donneront les Anges d’Allah postés sur tes épaules ».
    Comme le dit Kant, si tu fais le bien en espérant avoir « des cadeaux d’Allah » et « aller au Paradis », ou par « crainte de la torture éternelle », c’est qu’il est fort probable que tu aies « un petit côté mauvais et pervers », si la seule chose qui t’empêche de « faire du mal à autrui » c’est la crainte d’Allah et l’espoir d’aller au Paradis.

    Même du point de vue de l’anthropologie culturelle ou de l’anthropologie cognitive, et surtout du point de vue de l’anthropologie, nous avons, nous Homo Sapiens, développé un « sens moral » et « des codes sociaux », sous formes de « codes moraux » (c’est-à-dire ce qu’il est bon de faire ou mauvais de faire), bien avant la naissance des « nouveaux venus » dans le règne animal et la vie de l’esprit, que sont les clercs et les Églises monothéistes, avec des Tables de Lois ou un Coran qui serait la « pure parole de Dieu prononcée pour l’éternité à la lettre près, parole lettrée de lettrés littéralistes qui serait plus sacré que la vie humaine ». Sachant que cette parole pourrait conduire à la « torture infernale et éternelle dans un lieu démoniaque après la mort de l’individu et la dissolution de nos cadavres ».

    Pour parler du Coran, un livre que j’ai lu et relu, ce tableau d’un Dieu omniscient, transcendant et omnipotent, qui parlerait à certains hommes élus par ses mystérieux soins, pour nous prévenir que si jamais on ne croyait pas en lui et qu’on n’exécutait pas ses ordres et sa volonté; notamment ne pas manger n’importe comment et ne pas forniquer avec n’importe qui, on serait torturés pour l’éternité dans un lieu shakespearien ou dantesque, ou encore Kafkaïen, après la disparition de nos cadavres; cela me semble être une « histoire pour faire peur aux enfants » ( ce qui est littéralement le cas ), ou encore une mauvaise pièce de théâtre, ou encore un roman d’horreur avec quelques passages pornographiques.

    Quand on lit le Coran avec un regard critique ou universitaire on y voit tout simplement un de ces nombreux récits à qui l’on a conféré une forme de sacralité par la Langue et par la Tradition, que l’on nomme d’un point de vue technique et universitaire des « Mythes » ou encore de la « Mythologie » (en Arabe « Khourafates »).

    Sur la question de la nature des Mythes voir « P. Veyne. Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? Essai sur l’imagination constituante. »

    Pour moi qui ai lu « Le Coran des Historiens », je ne vois dans le Coran qu’un livre qui veut avoir l’absolu monopole sur la langue, la littérature et la poésie Arabe, ainsi que l’absolu monopole mégalomaniaque sur les Mythes et la Mythologie que Homo Sapiens a pu produire ces quelques milliers d’années, ou plutôt depuis que Homo Sapiens a inventé l’écriture puis la pensée abstraite et symbolique.

    Sur la question des mythes, des langages mythologiques, et du « sens symbolique », voir Ernest Cassirer, Langage et mythe, À propos des noms de Dieux. Traduit de l’allemand par Ole Hansen-Love. Si Allah se met en colère contre nous, ça risque de mal tourner pour nous, comme un père fouettard qui nous aimerait malgré nous ? Ou bien « Allah » désigne en réalité des Structures Sociales ou Socio-Economiques – et toute structure humaine est anthropologique par définition et par substance – trop complexes à décrire en quelques mots ?

    Allah est une extrême simplification pour les grandes questions que se posent les Homo Sapiens depuis qu’iels ont inventé l’écriture, la pensée abstraite, et surtout depuis qu’iels pensent au passé, au futur, au destin, aux morts, aux disparus, aux choses abstraites et aux questions absurdes et mal formulées comme « D’où vient l’Univers et est-ce que quelqu’un a créé l’Univers ? Quel est le sens de la vie ? Et pourquoi existons-nous ? Et mon groupe de signification cognitive a-t-il raison ou plus raison que les autres groupes et les autres communautés ? »
    […]///

  • Poème 14. Dieu, la religion, la morale, la moralité et Dante : qui es-tu pour me « valider » ?

    Un écrivain ne peut être « ni safe ni valide ».
    Ceci étant, on reconnaît les gens bêtes au fait qu’iels ont beaucoup de certitudes, et le malheur de l’intelligence est qu’elle est faite de doutes et d’incertitudes, car connaissant le Réel et la Raison, faite par le Réel et la Raison, l’Intelligence se veut ainsi pointe de Diamant….

    Ouverture au monde et esquisse au lecteur.
    La Passion La Boussole. Résistances aux néolibéralismes et aux langages des fascismes

    La Passion La Boussole
    Le Surréalisme et la Folie en héritages
    Le langage des esprits par-delà les âges
    Dans l’urgence d’une spiritualité
    J’ai convoqué d’anciens mouvements
    Je parle de ce que je vois poindre à l’horizon
    L’intuition rectrice et la métaphysique prophétique

    Un écrivain ne peut jamais être ni safe ni valide
    Débarrassons-nous des paroles vides
    Fausses monnaies des tribus avides
    J’écris contre le langage de la perversion
    Penser la spiritualité et la communion
    Au temps des néolibéralismes et des divisions
    Contre les fascismes et les communautarismes

    Contre les jugements de l’air du temps
    Ce verbe vois-tu se veut surréaliste car las de la Raison
    J’essaie ainsi le temps d’une phrase
    De congédier ces catégories de mon entendement
    Suspendre tous les jugements
    L’Épochè pour suspendre la temporalité qui écrase
    Penser l’Ailleurs, l’Ailleurs et l’Autre de l’espace et du temps
    C’est en ce sens que mon Surréalisme est forcément et en même temps
    Réactionnaire revisitant
    de vieux recoins de l’écriture
    Et Libertaire ne reconnaissant
    aucune autorité en cette matière
    Si ce n’est celle de l’Esthétique de la Beauté
    Fières et altières

    Allez comprendre n’est-ce pas ?
    Suis-je de gauche ou de droite dans ces manuscrits ?
    Et demandez-vous qui est exactement celui qui écrit
    Ce ne sont pas là les catégories
    de l’Esthétique et du Beau
    En dehors de ma plume,
    je suis ce Rationaliste aux idées libérales
    Mais dès lors que j’écris c’est autre chose que je convoque
    Je suis cette éternité que l’on évoque
    L’inconscient que l’on provoque
    Une altérité qui s’ouvre
    Ouverture que j’appelle à laquelle j’assiste
    Spectateur ou contempteur de réalité faiseur

    Autant qu’un Autre un observateur
    Qui creuse s’émeut et persiste
    Entre craintes et tremblements
    L’angoisse me guette au firmament
    Une écriture sans cesse renaissante
    Entre babil et effroi
    Mon écriture est politique et pour qu’elle soit vraie
    Qu’elle se déploie par son énergie propre
    Ici et là parfois surgissent
    Les intuitions rectrices
    Qui secouent mon être
    L’être des interstices
    Surréalisme et Surrationalisme
    Poétique de la rêverie comme Augures et Auspices

    M.Z, in « Allègres Métamorphoses ». Bordeaux-Paris, 2015-2025.

  • Mystères des islamistes et des tentacules de la DGED : le cas Raphaëlle et le cas Hamza Esmili, ou la haine de l’intelligence

    Et ceci étant

    De vieilles inspirations

    Mystères du réel et leurs complexions

    Pourquoi accumuler les phrases et les verbes

    Hamza, Montassir et Ryan te disent être avec les gens

    Populismes et Islamismes

    Les sociologues hébétés

    Voulant combattre les dominations

    Usant de l’autorité des religions

    Raphaëlle te dit à Sciences Po

    Etre orthodoxe

    Pour échapper à la dépression

    Pour verser des libations

    Justifier les persécutions

    Détournant les questions

    Minimiser les crimes

    Des sangsues face à un être des cimes

  • Poème 13. Prôème XIII

    A Lady Fang

    La Nuit
    A travers tes rideaux
    Une lumière luit
    Comme diantre la chair resplendit
    Tu me fais explorer et derechef
    Le Moi-Monde et tous ses méandres
    La Nuit vient et nous enveloppe
    Tes bras tes cheveux un diadème
    Et tandis que moi je prie et je blasphème
    Voici la sagesse de l’Ecclésiaste
    On lira Shakespeare avant de dormir
    Al-Chaykh al Kabir
    D’où vient donc toute cette sagesse
    Vois-tu je connais quelques prêtresses
    Qui de par le monde de par l’Europe
    Nous enseigne la trame le tissu des Nations européennes
    Nous ferons toujours pour que l’Esprit en sa Raison souveraine
    Demeure en nous vivant comme une vieille antienne
    The ölder ichtar
    Your Aültër Ichtar
    Vénus anadyomène Vénus callipyge
    Voici devoir venir
    La République Mondiale des Lettres mon avenir

    MZ, in « Allègres Métamorphoses ». Recueil de Poésie, de Fragments et de Mélancolies vivantes ou endormies.
    Bordeaux-Paris, 2015-2025


  • Poème 12. Prôème XII

    Hardi lecteur dans ces obscures clartés
    A toutes littératures devenues sourds ?

    Hardi Lecteur dans cet obscure clarté
    Et je te redis et te somme
    Caute ! Ne t’approche guère
    sans te munir d’une grammatologie lourde ou légère
    de fragments faits de soufre et de pulsions altières
    je ne crois qu’aux voix intérieures et à la Chair
    Seuls les Juifs de Prague et de Varsovie
    connaissent les Écrits leurs valeurs-
    ask Charles University
    Lorsque diantre cette Poësie d’Invocations
    se tient dans l’abnégation
    aux côtés de l’Innommable
    recherche métaphysique de l’Ineffable
    Dieux effacés absences et présences
    lorsqu’elle approche du Saint des Saints
    et ressent dans sa Chair l’Ineffable
    Les notions de Mort et de Vie perdent le sens
    qu’ils ont aux yeux des Mortels
    Pour Dieu a voulu nous faire souffrir
    Et moi me masturber sur cette feuille pour te nourrir
    C’est ainsi que mes Manuscrits
    feront de moi un Immortel
    Vaincre la Mort face à l’Éternel

    Allons donc visiter Yale Boston et Washington

    contrées qui aiment les Individualités Immenses
    les rêves et aspirations des grands hommes
    Puis quelques Paradigmes Irlandais et l’Oxbridge
    Noblesses obligent
    où l’on pénètre comme en Dardant des Yeux de Hiboux
    Passer ensuite vers les Lieux de Bachöfen
    Générations qui se retrouvent autour d’Iéna
    Vagues et vaguent les Romantiks sur qui je divague
    L’Oeuvre L’Oeuvre and a Home
    Shelter and some Beautiness Brighter
    Et ce Crâne saturé qui en ton Corps-ceint se Déverse
    Dirons-nous de cette Ivresse
    qu’elle est cheminement vers Dieu la Femme-Déesse
    toute Idée est chute et rechute souviens-toi !
    Braises Ardentes disais-je Buisson de l’Ineffable
    A travers ma voix sous une soutane résonne
    Crucifié pour avoir Vécu-en-Dieu
    Comme Hallaj le christ-musulman
    Viendront un Jour des Filleules les Siècles prochains
    Cherchant en moi comme je fouinais dans les Archives des Devins
    Sous un saule pleureur
    En lisant ces Psalmodies ces Palimpsestes
    Nus et forniquant en toutes ardeurs
    Puretés contre les puritains féministes ou identitaires
    Le Sexe est Dieu Eros vous êtes les Réactionnaires
    Ils diront voilà les Manuscrits d’un GodFätther
    Your Ôlder Ichtar – ô Etoile du Matin
    ayyouha Attarik moi ton Lucien
    Viendront un jour peut-être des Adeptes
    autour d’un Club ou d’une coupole
    Le Bozon a déjà promis des Ornements et des Libations
    Avec de longs doigts de mathématicien dessinant quelque Fractale
    Une Equation Trinityenne
    Une ôtre merdasserie si Subjectale
    Autour de mon Tombeau on dira
    A travers son Herméneutique il Vivra;
    Lui, chez qui le Politique réclamait d’abord une Herméneutique
    Lui, que Spinoza rendit un jour aveugle par sa Lumière
    On oublia son nom
    Mais on se souvient de ses Signatures
    Et de certaines Balafres, qui les Yeux Noirs il Nommait sa Haute-Couture.

     » L’ouverture-au-monde et l’être-pour-la-mort »
    MZ, in « Allègres Métamorphoses ». Recueil de Poésies, de Fragments et de Mélancolies. Bordeaux-Paris, 2015-2025.

  • Poème 11/XI. Demain l’Aube le Soir.


    Amie demain l’Aube le Soir
    Pluviôses, Fôrmoses, Nivôses à Formanoir

    Qu’Allah bénisse la République DemocSoc
    et s’il ne le fait pas, on le fera nous-mêmes.
    Hömmes de Pluviôse et de Vendémiaire
    Réunis en l’An III dans le Cloître de quelque Temple
    Glorifiant dans quelques planches amples
    Ornez-vous coupoles pour l’Humanité
    Quelques belles jupes elles seront amples
    Enfants terribles de la Rue d’Ulm
    Croix, Bandeaux et quelques bannières
    Nous sommes le Prôduit de ce dont nous Sômmes
    Nous n’avons connu ni Verdun ni la Somme
    Et pourtant nos saintes-communions
    Reviennent toujours vers leurs sources
    Dire Je Dire Nous
    Beckett fuyant le puritanisme
    Que dirais-je demain de mes vieux idéalismes
    A quelles sources irons-nous boire
    Amis demain l’Aube le Soir
    Lorsque dans tes bras je te lirai mes Grimoires
    Quelles divinités viendront nous visiter
    Quelles visages la République nous fera voir
    La Passion la Boussole
    La Pulsion la Litanie
    Paris capitale de la douleur
    Où j’irai peut-être un jour clamer ces ardeurs
    Arabe, Rifain et Européen à la fois
    Et que le seigneur nous protège de Léon Bloy
    Et je marque encore ici Poësie
    Au cas où ton esprit s’obscurcit

    La République Mondiale des Lettres
    Bôrdeaux Capitale Européenne
    Paris et nos Mélancolies
    Sillons et Soleils noirs de l’Oubli
    Il était vieux ce daron mounir zakriti
    A-t-il crever ou pas encore merde il est toujours ici

    MZ, in « Allègres Métamorphoses ». Recueil de Prôésies et de Mélancolies. Bordeaux-Paris, 2015-2025.


  • Poème X. Quelques progroms et autres tragicomédies.

    Le chemin passera 

    Sur lequel trébuchera 

    Le macadam ramdam des calomnies

    Il se drogue et se masturbe et parfois boit et prie

    Le satan blasphémateur que jamais l’on ne dit 

    Parfois parfois on te dit 

    Ah tiens toi que l’on oublie 

    De quoi voulez-vous m’oublier 

    De quel acheminement voulez-vous parler 

    Ce que tu as fait hier samedi 

    Ou bien de tes mycoses psychoses et maladies

    Est-ce que tu souffres est-ce que tu baises 

    Ou bien as-tu faim comme un chien pardi

    N’as-tu pas peur de l’enfer 

    Des musulmans qui ont voulu te mettre dans les fers

    Et ne veux-tu pas avoir droit au paradis 

    Quelques chattes quelques culs 

    Une vulve au navet ravioli ? 

    Baisse-toi couche-toi soumets-toi salsifis

    Pour avoir la gestuelle qu’il faut Manon te dit 

    Tu aimerais bien avoir le droit 

    Hein n’est-ce pas mon petit 

    Elle n’est pas faite pour toi te dit Eloi 

    Elle a de jolis yeux et toi tu es une sale plaisanterie

  • Poème 9.

    Ouverture au monde et esquisse. La Passion La Boussole. Résistances aux néolibéralismes et aux langages des fascismes

    ///

    La Passion La Boussole

    Le Surréalisme et la Folie en héritages

    Le langage des esprits par-delà les âges

    Dans l’urgence d’une spiritualité

    J’ai convoqué d’anciens mouvements

    Je parle de ce que je vois poindre à l’horizon

    L’intuition rectrice et la métaphysique prophétique

    Un écrivain ne peut jamais être ni safe ni valide

    Débarrassons-nous des paroles vides

    Fausses monnaies des tribus avides

    J’écris contre le langage de la perversion

    Penser la spiritualité et la communion

    Au temps des néolibéralismes et des divisions

    Contre les fascismes et les communautarismes

    Contre les jugements de l’air du temps

    Ce verbe vois-tu se veut surréaliste car las de la Raison

    J’essaie ainsi le temps d’une phrase

    De congédier ces catégories de mon entendement

    Suspendre tous les jugements

    L’Épochè pour suspendre la temporalité qui écrase

    Penser l’Ailleurs, l’Ailleurs et l’Autre de l’espace et du temps

    C’est en ce sens que mon Surréalisme est forcément et en même temps

    Réactionnaire revisitant

    de vieux recoins de l’écriture

    Et Libertaire ne reconnaissant

    aucune autorité en cette matière

    Si ce n’est celle de l’Esthétique de la Beauté

    Fières et altières

    ///

    Allez comprendre n’est-ce pas ?

    Suis-je de gauche ou de droite dans ces manuscrits ?

    Et demandez-vous qui est exactement celui qui écrit

    Ce ne sont pas là les catégories

    de l’Esthétique et du Beau

    En dehors de ma plume,

    je suis ce Rationaliste aux idées libérales

    Mais dès lors que j’écris c’est autre chose que je convoque

    Je suis cette éternité que l’on évoque

    L’inconscient que l’on provoque

    Une altérité qui s’ouvre

    Ouverture que j’appelle à laquelle j’assiste

    Spectateur ou contempteur de réalité faiseur

    Autant qu’un Autre un observateur

    Qui creuse s’émeut et persiste

    Entre craintes et tremblements

    L’angoisse me guette au firmament

    Une écriture sans cesse renaissante

    Entre babil et effroi

    Mon écriture est politique et pour qu’elle soit vraie

    Qu’elle se déploie par son énergie propre

    Ici et là parfois surgissent

    Les intuitions rectrices

    Qui secouent mon être

    L’être des interstices

    Surréalisme et Surrationalisme

    Poétique de la rêverie comme Augures et Auspices »

    MZ, in « Allègres Métamorphoses », 2015-2025

  • Essai sur la question de l’universalité des Droits Humains. Une lecture hérétique de Amartya Sen.

    L’année dernière une étudiante et sa soeur jumelle, que l’on appellera Mawffaq me disent « C’est le fait que tu fasses du Droit constitutionnel et de la Philosophie du Droit dans ta thèse qui nous fait chier ». Elles aiment bien dire « Nous », pour dire « Nous, la communauté s’identifiant ou se reconnaissant comme Musulmans Marocains Conservateurs du Makhzen ». C’est aussi une manière d’exister : faire partie d’un groupe, d’une communauté, d’une Eglise, se sentir comme investie par les pouvoirs tentaculaires de services comme la DGED à Bordeaux.

    Donc « Le Droit Constitutionnel et la Philosophie du Droit » créent de la peur, de l’angoisse et un sentiment de menace chez les Musulmans Conservateurs, notamment proches du Régime Marocain ou se sentant proches du Régime Marocain. Cela signifie plusieurs choses: si étudier « Le Droit Constitutionnel et la Philosophie du Droit » peut faire « chier » les réseaux Marocains à Bordeaux, surtout chez les « petits et les petites », donc les Droits humains fondamentaux existent bel et bien.

    Rien que le fait d’étudier ou de s’intéresser au « Droit Constitutionnel » et à la « Philosophie du Droit » et à la « Philosophie politique » semble poser problèmes à ceux et à celles qui pour une raison ou une autre, semblent s’identifier psychologiquement, socialement, religieusement ou politiquement à une Monarchie absolue autoritaire, de droit divin qui plus est, où il n’existe quasiment pas de séparation des pouvoirs ou de réelle liberté d’expression…

    Au moment où la petite Meriem et sa soeur jumelle, qui « se prend pour une poupée » (probablement une poupée musulmane qui se croit pure car « musulmane »… A-t-elle seulement lu le Coran, by the way, en arabe classique ? A-t-elle seulement conscience de la violence et de l’impureté et de la perversion à la fois du Coran, de la Théologie musulmane et du Régime Marocain auquel elle semble s’identifier ? J’en doute fort….), me parle de « Droit Constitutionnel », j’écrivais une Thèse de Doctorat en Philosophie politique sur la question de la Justice sociale dans le (néo)libéralisme de Friedrich Von Hayek.

    Hum. Donc les réseaux marocains à Bordeaux s’intéressent à la Philosophie du Droit, et à ma thèse de Doctorat, à mes lectures, à mes recherches, à mes écrits. Cela veut-il donc dire que je suis sur la bonne voie, à la fois en tant qu’écrivain, que chercheur et penseur qui se voudrait à la fois européen et international ?

    Revenons sur la question des Droits humains, qui est une question fondamentale pour le Régime Marocain, mais aussi une question fondamentale de manière universelle. Quand on lit (ou relit) l’ouvrage d’Amartya Sen, Prix « Nobel » d’Economie, « L’idée de justice », on voit se poser la question « Qu’est-ce que les Droits humains » au Chapitre 17, « Droits humains et impératifs mondiaux ».

    Ainsi, le Régime Marocain ne peut se soustraire à cette question, qui est une question mondiale que des économistes internationaux et internationalement reconnus posent dans tout ouvrage sérieux sur le développement économique et social, puisque le Régime Marocain revendique être un « Pays en voie de développement et en transition démocratique » ( Ce qui signifie que ce même Régime reconnaît être ou avoir été une dictature violant les Droits humains fondamentaux et universels, qui concernent TOUS les Pays et TOUS les êtres humains ).

    Je prends le cas du Régime Marocain VS Amartya Sen comme exemple, car l’une des raisons qu’avancent les réseaux marocains à Bordeaux ou ailleurs, notamment proches des ramifications de la DGED et du Makhzen dans sa branche autoritaire, c’est que la « Démocratie et les Droits Humains », c’est une question occidentale et l’affaire des européens, ou encore que cela ne concerne pas le Régime marocain dans ses « spécificités culturelles » ( comme si les Marocains étaient substantiellement incompatibles avec la Démocratie et les Droits Humains, ce qui est à la fois infantilisant, méprisant, raciste, essentialiste, rabaissant, et insultant autant pour les Marocains que pour Abdallah Ibrahim, A. El Youssefi, A. Bouaabid, Mehdi Ben Barka, qui fut président du Parlement Marocain, mais Mohmmed Bensaïd Ait Idder, etc, etc, etc… ).

    Non, la question des Droits Humains fondamentaux et de la Justice sociale sont des questions mondiale et universelles, que ce soit dans l’oeuvre de Amartya Sen ou autre. Car cela touche à quelque chose de fondamentale : l’être humain en tant qu’être humain et la dignité d’un être humain.

    Par ailleurs, quand on pose « Qu’est-ce que les droits humains » et « Existe-t-il quelque chose comme les Droits humains », la première réponse est « Oui, il existe plusieurs Déclarations Universelles des Droits Humains ainsi que des Conventions et des Chartes internationales, élaborées progressivement après les catastrophes de la Seconde Guerre Mondiale, et auxquelles le Maroc a adhéré dès les années 1990 ». Et « Oui, il existe un Droit International à respecter ».

    En reprenant la distinction classique ce « ce qui est et ce qui devrait être », Amartya Sen va plus loin en nous rappelant que l’existence de législations défaillantes, ou encore l’existence de violations des Droits humains, ne signifient pas que ces derniers n’existent pas ou ne peuvent pas exister, mais bien au contraire, qu’ils sont l’impératif moral catégorique qui indique ce qui *devrait et doit être*, et ce qui *doit inspirer la législation*.

    En effet, un des combats des franges autoritaires du Régime Marocain c’est de convaincre ou de laisser croire que « La Démocratie et les Droits humains » sont l’apanage de l’Europe et des puissances coloniales, notamment la France. Comme si les Marocains n’étaient pas des êtres humains possédant une dignité universelle, inaliénable, tout comme des citoyens Indiens, Américains, Français, Malgaches, Australiens, Chinois ou Hongrois, ou que sais-je encore.

    1– L’approche utilitariste et instrumentale des Droits Humains : sans une forme ou une autre de Droits Humains Constitutionnels, aucune économie de marché ne peut fonctionner ni prospérer. Si l’on veut vraiment « le développement », il faut accepter que l’Economie d’un Pays ne soit pas monopolisée par un capitalisme de connivence qui use à la fois de l’Autorité Etatique, de l’Autorité Judiciaire et des Services de Renseignements pour s’approprier des richesses ou pour écraser la concurrence. Friedrich Von Hayek, pur libéral, que l’on ne peut pas qualifier de « gauchiste ou islamogauchiste », démontre ce caractère fondamental de la Liberté individuelle dans sa « Constitution de la Liberté » (The Constitution of Liberty, 1960), qui semblait tant « gêner et faire chier » la petite « poupée » Meriem….

    Sans Droits Humains Fondamentaux, points de Libertés, sans Libertés ( et capabilités ), point de productivité, point de progrès économique, point d’innovation, point de création d’entreprises, point d’investissement, donc chômage, autoritarisme et stagnation, et adieu « Le Pays en Voie de Développement ».

    Economie de Marché réellement Libérale est incompatible avec l’usage de la DGED, de la DST, des RG et de PEGASUS pour contrôler et réprimer les journalistes, les activistes, les dissidents, les hérétiques ou les opposants, etc, qui sont les forces vives d’une Nation, puisqu’ils jouent le rôle de contre-pouvoirs et de dénonciations de la corruption et de la perversion. A ceux qui m’ont traité de « pervers » car je défends les Droits Humains Fondamentaux et le Libéralisme Social-Démocrate, et bien évidemment la liberté d’expression pleine et entière, je réponds que je ne connais point de plus grande perversion que l’usage de PEGASUS, outil militaire, comme outil pour cibler des journalistes ou des voix dissidente. (Je tiens à préciser que l’Affaire PEGASUS, ainsi que les abus du pouvoir marocain sont documentés là encore par des Instances internationales, y compris les Alliés de Rabat, comme Washington, Londres, Paris, Bruxelles, etc, qui pointe un point mathématique important : sans libéralisation REELLE du Régime, il n’y aura jamais ni « développement » ni « progrès »).

    La libéralisation d’un Régime nécessite toujours des pressions extérieures et intérieures. C’est ainsi que se fondent les mouvements sociaux et la géopolitique. Le Marché des Idées est international. Telle est la République Mondiale des Lettres, née avec la Modernité. On peut soit accepter de « marcher avec la Modernité », soit se faire marcher dessus par la Modernité, qui est un mouvement de l’Histoire autant qu’un mouvement de l’Esprit Humain, par essence et par définition universel.
    […]
    L’approche utilitariste et instrumentale peut se formuler en ces termes : sans droits humains fondamentaux, inviolables, constitutionnels, irrévocables, peu importe le régime politique, le gouvernement ou même les Assemblées populaires, aucune Economie de Marché ne peut fonctionner.

    Prenons un exemple concret, tiré de la lecture de « L’économie de marché » par R. Guesnerie et de l’expérience de la dictature soviétique à travers le KGB : si un service de renseignement ou un Cabinet Royal Tout-Puissant peut s’immiscer même dans les Universités, dans le champ intellectuel et artistique, il ne faut pas s’étonner que la Recherche, l’Innovation, le Progrès, et les Investissements, soient quasi-nuls ou inexistants ou inefficaces ou insignifiants.

    Prenons plus précisément l’exemple historique de la liberté d’expression et de la liberté d’opinion, intimement liées. Généralement, d’un point de vue « objectif », nous pourrions aisément dire en quelques mots que la ligne de démarcation entre « Dictature » et « Démocratie », toujours fluctuante, c’est lorsque des Appareils Etatiques se mettent à s’intéresser de manière perverse, c’est-à-dire à s’immiscer, dans la vie privée des individus, leurs sexualités, leurs pensées, leurs croyances réelles ou supposées, leurs prises de positions, leurs productions littéraires ou scientifiques, au nom d’une Idéologie suprême que personne ne peut questionner. Cela peut être l’Islam comme Biopouvoir, ou encore le Communisme Soviétique, ou encore le Capitalisme sauvage et barbare, ou encore la Misandrie féministe, ou de manière encore plus caricatural et patente le Maoïsme et les Tribunaux Populaires où l’on massacrait des Professeurs en les faisant lyncher publiquement par des étudiant/étudiantes littéralement enragés et hystériques car ils auraient osé enseigné des « sciences occidentales bourgeoises » comme « La Relativité générale », « La physique quantique », ou encore les textes du « Bourgeois Bergson » ou encore les théories économiques du « Bourgeois Marshall ».


    Je pense que les étudiants/étudiantes maoïstes devaient probablement considérer en 1965-1970 que Alfred Marshall, Léon Walras, Stanley Jevons, Gérard Debreu, Keneth Arrow, J-M Keynes, et la moitié des plus brillants esprits du monde comme « DE GROS PORCS BOURGEOIS ».

    La question à poser est simple, même pour un étudiant de 21 ans : si Keynes était un « Aristocrate et Bourgeois déviant, riche et privilégié, anti-communiste voire méprisant le Prolétariat, bref un gros porc », même dans cette supposition d’attaque ad hominem, est-ce que cela signifie que toutes ses analyses économiques proprement révolutionnaires ( mais non-socialistes et non-communistes ) sont fausses et erronées ?

    Imaginez : vous devez gérer l’économie d’un Pays voire fonder une Banque Centrale régulatrice, une Banque Publique d’investissements, etc, bref, autant de problématique macro-économiques, mais il ne faudrait pas lire la « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie » de Keynes car ce serait un « gros porc de bourgeois capitaliste anglais aristocrate et bisexuel déviant qui plus est » ?

    Voilà il me semble une démonstration historique simple de l’absurdité des idéologies dictatoriales et de la valeur technique, pragmatique, mathématique, instrumentale de la liberté, surtout de la liberté de pensée et d’EXPRIMER ses pensées sans entrave. Si les Anglais ont dominé le Monde au XIXème siècle (avec toutes les horreurs que cela a pu produire en Asie et en Afrique bien évidemment) c’est que les Penseurs avaient de larges marges de manoeuvre et que le Palais Royal Britannique ne persécutait que très peu des penseurs dissidents ( et à l’époque J-S Mill pouvait parfaitement être considéré comme « déviant », tout comme J. Bentham auparavant).

    Le KGB soviétique avait un problème qui a conduit, partiellement, à la disparition de l’URSS comme Système Totalitaire : à chaque fois qu’un Economiste voulait enseigner l’Economie ou encore l’Economie politique tout particulièrement, il fallait que le « Palais Royal du Kremlin » vérifie que ses cours, ses articles, ses livres, ses paroles, ses dires, ses opinions, etc, étaient « conformes à la science prolétarienne sous sa forme marxiste-léniniste et Jdanovienne ».

    Même l’Agriculture n’y échappait pas. Il paraît que Staline vérifiait lui-même, probablement tout comme Mao ZéDong, que les légumes étaient « conformes à la doctrine marxiste ».
    Cela ne vous rappelle rien ?

    Tu veux dire que Keynes pourrait avoir raison sur certains points contre Marx ? GROS PORC VA. Tu penses que l’Agriculture bourgeoise est mieux que l’Agriculture prolétarienne ? GROS PORC VA.

    2– Le caractère ontologique, éthique et déontologique des Droits Humains fondamentaux : la question de la dignité humaine et son caractère naturel-universel irréfragable. Comme Rousseau tout comme chez Hobbes, il existe des notions fondamentales incontournables : la nature même de l’Humain et de l’Humanité donne à chaque individu des droits NATURELS inaliénables qu’il peut défendre les armes à la main s’il le faut et qu’il ne peut en aucun cas céder, même après l’établissement d’un Contrat.

    […]

  • Réalité et phénoménologie : exister et vivre malgré la persécution.

    Observer la réalité peut être déroutant, surtout la réalité sociale. Lorsque l’on observe par ailleurs le réel tel qu’il nous apparaît et se donne à nous, quand on se trouve, pour des raisons politiques ou religieuses ou idéologiques, dans une posture marginale dans la société, on voit certaines choses que la plupart des gens ne voient pas et n’expérimentent pas.
    Le fascime se caractérise par sa perversion, ou peut-être que la perversion et la cruauté sont une des caractéristiques des fascismes : par exemple, réduire ce qui relève de la persécution à simplement « un manque de respect ». Ou essayer de justifier du harcèlement moral, des violences physiques et psychologiques par le fait qu’un autiste asperger est « relou et chiant ».

    C’est aussi prendre la conséquence pour la cause. Vivre une situation de harcèlements moraux prolongés et répétés, d’ostracisme et d’isolement social, des menaces et des injures, des insultes et des discriminations, cela a forcément un impact physique et psychologique, surtout si cela dure des années, même lorsque l’on est armé de philosophie, de psychologie et de sociologie…. Les exemples qui me viennent en tête sont les figures de Walter Benjamin, de Norbert Elias, ou encore de Spinoza, tous ciblés d’une manière ou d’une autre par les violences sociales, politiques, religieuses et idéologiques de leurs époques….

    On ne peut fuir le réel, tout ce que l’on peut faire, c’est l’analyser avec acuité. Mieux comprendre, afin de mieux supporter.

    Et que le Ciel nous donne la force de changer ce que l’on ne peut supporter, et de supporter ce que l’on ne peut changer : quand des doctorantes ou des étudiantes en philosophie décident de t’ostraciser en te diffamant parce que « tu lis et tu analyses beaucoup de choses », cela veut probablement dire qu’elles ont des choses à cacher ou à se reprocher, dans leurs délires de « chercher à abattre l’Etat, le Capital et le Patriarcat », comme des Sectes maoïstes ou islamistes ou autres. Quand on devient ciblé et persécuté par des diffamations délirantes et contradictoires, parce qu’en réalité on est neuroatypique, « différent », et « un peu plus intelligent que la moyenne », c’est qu’il y a un grave problème : cela est similaire à des Pogroms, toutes proportions gardées, comme l’a si bien dit le Docteure Rvl.

    Qui aurait pu penser qu’en France, en 2021-2025, on assisterait au retour des FAFS, du fascisme décomplexé, de la perversion érigée comme « mode sociale », de la « fascination pour les comportements mafieux ou sectaires ou cruels », du culte de la domination et de la compétition, et à des « Pogroms », qui ciblent quelqu’un pour « la forme et la structure de son cerveau ou de sa pensée ».

    40 années de Néolibéralismes ont-elles données de nouvelles formes d’illibéralismes mais aussi de Néo-Fascismes ? A l’extrême-gauche comme à l’extrême-droite ?