Des féministes de METOO (danoises et suédoises), reconnaissent qu’elles bénéficient de « subventions » ou « d’appuis financiers » de « grandes entreprises ». Les objectifs avoués à demi-mots consistent à la fois à « tester les hommes », « ficher les hommes suspects ou dangereux », « récolter des informations sur les hommes », « enquêter sur la vie privée », « porter certaines tenues » (comme des « influenceuses » grosso modo), et probablement, d’après ce que je vois à Bordeaux, pousser à la consommation, et…. monétiser les données (« to mine the data ») sur « les hommes hétéro » sous couvert de « luttes féministes », pour « contrebalancer et contrecarrer les inégalités de revenus car au fond les hommes ne sont rien d’autre que des porcs et des tueurs, suspects et coupables par définition…. ».
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Quand l’intelligence économique et le capitalisme de surveillance trouvent un boulot aux féministes misandres…
Misandres, radicales, haineuses, jalouses, mais producteurices et compétitives !
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