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  • Poème liminaire. Allègres Métamorphoses.

    La Passion La Boussole

    Le Surréalisme et la Folie en héritages

    Le langage des esprit par-delà les âges

    J’ai convoqué d’anciens mouvements 

    Je parle de ce que je vois poindre à l’horizon
    L’intuition rectrice

    Ma métaphysique prophétique
    Un écrivain ne peut jamais être ni safe ni valide

    Débarrassons-nous des paroles vides des tribus

    J’écris contre le langage de la perversion

    Car cela appelle les jugements de l’air du temps

    Hors mon écriture est surréaliste car las de la Raison 

    J’essaie ainsi le temps d’une phrase

    De congédier ces catégories de mon entendement 

    Suspendre tous les jugements

    Pour penser l’Ailleurs, l’Ailleurs et l’Autre de l’espace et du temps 

    C’est en ce sens que mon Surréalisme est forcément et en même temps 

    Réactionnaire revisitant de vieux recoins de l’écriture 

    Et Libertaire ne reconnaissant aucune autorité en cette matière

    Si ce n’est celle de l’Esthétique de la Beauté 

    Allez comprendre n’est-ce pas ? 

    Suis-je de gauche ou de droite dans ce manuscrit ? 

    Et demandez-vous qui est exactement celui qui écrit ?

    Ce ne sont pas là les catégories de l’Esthétique et du Beau 

    En dehors de ma plume, je suis ce Rationaliste aux idées libérales 

    Mais lorsque j’écris c’est autre chose que je convoque 

    Je suis cette éternité que l’on évoque 

    Une altérité qui s’ouvre à laquelle j’assiste 

    Autant qu’un Autre un observateur 

    Mon écriture est politique et pour qu’elle soit vraie 

    Il faut qu’elle se déploie par son énergie propre 

    Ici et là parfois surgissent 

    Encore et derechef

    Ces intuitions rectrices

    Puisant dans le fond de mon être

  • Héritiers du Romantisme symboliste

    « Lecteur paisible et bucolique,

    Sobre et naïf homme de bien,

    Jette ce livre saturnien,

    Orgiaque et mélancolique.

    Si tu n’as fait ta rhétorique

    Chez Satan, le rusé doyen,

    Jette ! tu n’y comprendrais rien,

    Ou tu me croirais hystérique.

    Mais si, sans se laisser charmer,

    Ton oeil sait plonger dans les gouffres,

    Lis-moi, pour apprendre à m’aimer ;

    Âme curieuse qui souffres

    Et vas cherchant ton paradis,

    Plains-moi !… sinon, je te maudis »

    Baudelaire, Les Fleurs du Mal