Paris, 2015. Une Nuit, l’amour, l’amitié, la passion, la folie.
J’ai connu l’Amitié : Amine Boucheghel. J’ai connu l’amour : Imane, Mary, Neige, Alicja. L’Humanité est capable du meilleur comme du pire; malheureusement l’écrivain dissident ou hérétique ou subversif est amené à voir « le côté obscur » des pulsions humaines….
Te souviendras-tu de nos premiers regards
mon âme errante
mon esprit vagabond et hagard
tendres ébats
la douceur de l’Oklahoma
Au détour d’un couloir à la porte d’une cafétéria
Où mon être chancelant apparaissait
Rasant parfois la violence des murs
Mon âme diluée dans l’espace moribond disparaissait
je parcourais des fois les couloirs du Cloître
Mon âme assoiffée d’amour te paraissait-elle
dans son ancienne naïve pureté
avide de tes tendresses de ta sensualité
tu étais finesse et jovialité
Je me souviens
juvénile visage
ce sourire innocent et sage
bienveillance christique
Jesus of Oklahoma
Christ des interstices
la déréliction et l’errance comme modes d’existence
quelques instants suspendre les violences
Un être tremblotant trouvant refuge entre tes bras
C’était ma foi
les grandes âmes de l’Oklahoma
shelter for me soul sweet Mary
rêver ensemble quelques nuits
ces tourments que connaissent les âmes égarées
Arms wide open, I was standing alone
Wandering soul in a sempiternal alley
While Me-Mind lives in a faraway Valley
On the wrong side of heaven
Je trouvai la paix entre tes bras
Douce ceinture
véritable refuge
Divine messagère de l’humanité
un havre pour croire en la paix
souvenirs et lucidités mortifères
Ce fut notre spiritualité et nos véritables prières
Garde donc de moi quelque solide réminiscence !
Que mon âme vive dans la tienne,
une éternelle coalescence !
Je m’écriais ainsi, aux dernières lueurs matinales, regardant aux persiennes,
Les Antiquités de mon âme, risibles ambitions napoléoniennes
le soleil se levait sur le Panthéon
quelques présciences
je t’offris ainsi une part de mon essence
***
MZ, in « Allègres Métamorphoses ».
La République Mondiale des Lettres.
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